Mot de l'éditeur :
7 août 1974. Sur une corde tendue entre les Twin Towers s'élance un
funambule. Un événement extraordinaire dans la vie de personnes
ordinaires.
Corrigan, un prêtre irlandais, cherche Dieu au milieu des prostituées,
des vieux, des miséreux du Bronx ; dans un luxueux appartement de Park
Avenue, des mères de soldats disparus au Vietnam se réunissent pour
partager leur douleur et découvrent qu'il y a entre elles des barrières
que la mort même ne peut surmonter ; dans une prison new-yorkaise,
Tillie, une prostituée épuisée, crie son désespoir de n'avoir su
protéger sa fille et ses petits-enfants…
Une ronde de personnages dont les voix s'entremêlent pour restituer
toute l'effervescence d'une époque. Porté par la grâce de l'écriture de
Colum McCann, un roman vibrant, poignant, l'histoire d'un monde qui
n'en finit pas de se relever.
Mot de l'éditeur :
Wolfheim, paisible bourgade aux confins de la Belgique, de l'Allemagne
et des Pays-Bas, est agitée par le retour inattendu du docteur Hoppe,
un enfant du pays parti depuis longtemps. La surprise est d'autant plus
grande que le médecin emménage seul avec ses trois fils, des triplés
qui partagent la même troublante difformité physique. Les rumeurs vont
bon train, mais les compétences du docteur font taire les réticences
des villageois. Pourtant, le mystère autour de sa descendance
s'épaissit.
Jusqu'où peut-on repousser les limites de la vie ? Entre exploit
scientifique et délire métaphysique, Stefan Brijs construit un suspense
haletant et dérangeant, qui explore les dangers d'une science sans
conscience.
Mot de l'éditeur : Parce qu'il a lu trop de romans de chevalerie, don Quichotte a perdu la raison : il est persuadé que le monde est peuplé de chevaliers errants et d'enchanteurs maléfiques. Comme dans ses livres préférés, il veut rendre la justice et combattre pour l'honneur de sa dame. Accompagné de Sancho Panza, son fidèle écuyer, il part sur les routes d'Espagne. Et voici notre héros qui affronte des moulins à vent, qui prend des auberges pour des châteaux et des paysannes pour de belles princesses ! Avec son roman, Cervantès a réussi à faire d'un vieux fou à l'imagination débordante et de son valet plein de bon sens un couple mythique ; de leurs aventures rocambolesques, il a su tirer une oeuvre d'une prodigieuse modernité, qui continue d'amuser et de ravir le lecteur, quatre siècles après. Ce volume réunit les grands épisodes de Don Quichotte. Le dossier permet d'analyser quelques-unes des représentations picturales du fantasque hidalgo et de son écuyer (Goya, Daumier, Picasso, Dalì), et propose un groupement de textes sur la mise en abyme romanesque (Diderot, Jacques le Fataliste, Flaubert, Madame Bovary, et Giono, Noé).
Mot de l'éditeur : Sans équivalent dans la littérature contemporaine, la Vierge des tueurs est sans doute l'un des romans les plus singuliers publiés ces dernières années. Une œuvre scandaleuse, dévastatrice, qui a consacré son auteur comme le principal représentant d'une nouvelle littérature, aux antipodes du réalisme magique.
L'histoire d'un amour halluciné dans Medellin, la capitale de la haine, qui entraîne le lecteur au fil d'une vertigineuse descente aux enfers, dans la turbulence d'une prose extraordinairement évocatrice, marquée du sceau de l'urgence et de la nécessité.
Le mot de l'éditeur : Wassyla Tamzali, féministe algérienne, interpelle les intellectuels occidentaux qui se sont battus pour l'universalité des droits de la personne humaine, et se montrent aujourd'hui incapables de penser cette universalité au-delà de l'Europe. Eux qui ont défendu les principes démocratiques fondamentaux dans leurs pays, eux qui ont milité pour la décolonisation, auraient-ils oublié leurs combats? Ce livre met en lumière le renoncement de la pensée européenne devant la montée en puissance des groupes communautaires. En prenant pour indices la condition des femmes, la liberté de conscience ou la diversité culturelle, l'auteur passe au crible les idées de tolérance, de " laïcité ouverte ", d' "Islam modéré", de " droit à la culture ", et leurs conséquences politiques dans les pays arabes et musulmans.
Mot de l'éditeur :
L'Eden Engloutie :
Dans L'Éden englouti, prélude à Rouge décanté, Brouwers se souvient de
tempo dahulu, le paradis perdu des Indes néerlandaises qui dans son
souvenir sont devenues « le pays des rêves ». Il y évoque son enfance
merveilleuse, marquée par la présence de sa mère souveraine et celle de
son formidable grand-père musicien, avant l'invasion japonaise des îles
de la Sonde. Ce « temps de sa somnolence », où il était encore en bas
âge, fut partagé entre l'épanouissement de ses sens devant le spectacle
fascinant de la nature indonésienne et l'apprentissage du langage,
crucial pour cet écrivain-né. Il prit fin brutalement lorsque Jeroen
fut incarcéré au camp de Tjideng avec sa mère, sa grand-mère et ses
sœurs.
Rouge décanté :
Rouge décanté est une évocation incantatoire des deux années de la
Seconde Guerre mondiale que Brouwers a passées au camp de Tjideng, à
Batavia, durant l'occupation japonaise de l'Indonésie néerlandaise,
avec sa mère, sa grand-mère et sa petite sœur. Témoin de scènes
effroyables, Jeroen Brouwers, qui y resta de quatre à six ans, ne
faisait pas alors la part du bien et du mal. Ni le rire ni la
fascination pour les Japonais ne sont absents de ces visions d'enfant.
Le portrait de sa mère est celui d'une femme admirable, quoique jamais
héroïque. Tout le texte est, non seulement un éloge à son courage, à sa
beauté, au sourire dont elle ne se défait jamais, mais aussi, sous
couvert d'impassibilité, un magnifique et douloureux témoignage
d'amour.
Mot de l'éditeur :
Caelum quirk, professeur, et sa femme maureen, infirmière, pensaient
prendre un nouveau départ en s'installant dans le colorado. Mais le
fragile équilibre du couple se voit bientôt tragiquement mis en péril.
En avril 1999, maureen échappe de justesse au massacre perpétré par
deux adolescents du lycée de columbine où elle travaille. Les séquelles
du chaos s'avèrent difficiles à surmonter et le couple cherche refuge
dans la ferme familiale de caelum à three rivers, connecticut. Tandis
que maureen lutte pour reprendre pied, caelum découvre une série de
vieux papiers retraçant l'histoire de sa famille sur cinq générations,
de l'activisme de ses ancêtres pendant la guerre de sécession à sa
propre enfance tourmentée dans l'amérique des années 60. Mais, au
milieu des lettres de son aïeule lizzie, militante féministe et
abolitionniste, de son arrière grand-mère lydia, fondatrice de la
prison pour femmes du comté, et des coupures de presse sur une
mystérieuse mary-agnes qu'a connue son père, ce ne sont pas seulement
les parcours des siens qui vont ressurgir, mais le secret des origines
de caelum lui-même... Confronté à de terribles révélations, éloigné de
maureen à la suite d'un nouveau drame, caelum va alors tenter de se
reconstruire un avenir sur les décombres de tragédies présentes et
passées insoupçonnées. Le début d'une quête désespérée de vérité et de
sens...
Mot de l'éditeur :
Caché sous la table d'un banquet de mariage, un enfant joue à
enregistrer les conversations des adultes avec son Mp3. Et voilà que
l'on parle de sa mère disparue. Un mot suffit à déchaîner les secrets,
les trahisons, les démons ; à faire table rase de l'équilibre précaire
de sa famille recomposée. Un mariage et trois égarements : Tommy, 12
ans, apprend que sa mère n'a pas succombé à une grave maladie mais
s'est suicidée ; Alma, la belle-mère, se laisse séduire par un amour de
jeunesse ; Juan, le père chirurgien, quitte précipitamment la soirée
pour participer à la transplantation cardiaque d'un enfant du même âge
que son fils et atteint de la même maladie. En quelques instants, la
vie, qu'ils croyaient ordonnée et paisible, dérape et chacun devra
payer un lourd tribut à la connaissance de la vérité. Tommy décide
d'enquêter sur les circonstances de la disparition de sa mère et
découvre sa judaïté. Alma, cherchant dans une aventure désespérée la
passion que Juan n'a pas su éveiller, réactive la douleur d'une fille
mal aimée. Le chirurgien, face au décès du petit malade, réalise la
terrible proximité avec la mort de tous les êtres qui lui sont chers.
La cellule familiale se désagrège et chacun semble embarquer pour un
voyage sans retour. Par ces trois voix qui se répondent sans jamais
s'atteindre, le lecteur pénètre dans le refoulé des protagonistes, les
zones d'ombre, les non-dits, les secrets qu'ils ne peuvent partager, ce
qui protège de la douleur mais sépare de la vie. Les liens se
distendent comme l'histoire se tisse, par un regard de chaque instant
sur chaque personnage. Tout de grâce, un regard tenu et bienveillant
pour explorer leurs silences, cet espace infime que chacun porte en soi
sans pouvoir le dévoiler et auquel même l'affection ne peut donner
accès. Le drame, inévitable, ressoude le trio, et vient rappeler que le
ciment du noyau familial repose sur le traumatisme plutôt que sur
l'amour.
Mot de l'éditeur :
La mer noire. En ce jour d'anniversaire, la première pensée de Tamouna
est pour Tamaz. Cet homme, qu'elle a rencontré l'été de ses quinze ans
à Batoumi et qu'au fil des années elle n'a cessé d'attendre, s'est
annoncé à la fête qui se prépare. Dans un demi-sommeil, la vieille dame
se souvient de leurs amours timides et éblouies, très vite interrompues
par le départ précipité de la famille, contrainte de fuir devant les
bolcheviques. Tout aussi brutalement que de ses grands-parents et de
son univers, la jeune fille a été coupée de son amour de jeunesse. Sa
vie peu à peu s'est construite à Paris, parmi la communauté des exilés
géorgiens. Quand Tamaz finit par reparaître, alors que les frontières
du pays natal sont hermétiquement closes, leurs vies se sont dessinées
autrement... La longue journée pendant laquelle se déroule le roman est
comme une métaphore de la vie de Tamouna : entourée des siens, de cette
famille géorgienne qui a su garder vivaces les traditions et perpétuer
un bonheur de vivre qui aurait dû être immuable, elle laisse libre
cours à ses souvenirs. Dans une narration habilement tissée, l'image de
la doyenne qu'elle est devenue se superpose à celle de la jeune fille
exilée. Et c'est toute la force de ce roman que de peindre avec une
remarquable élégance et sans le moindre pathos le portrait d'une femme
toujours habitée par la joie et le désir malgré les deuils et les
déchirements de l'histoire.
Mot de l'éditeur :
John fitzgerald kennedy (1917-1963) a marqué de son empreinte
l'histoire de son pays. Si sa mort tragique reste dans les mémoires,
son rôle de chef d'etat charismatique et sa vie familiale, sentimentale
l'ont érigé en véritable légende. S'appuyant sur des photos uniques, ce
livre retrace le destin de l'homme et du président, de son enfance au
sein du clan kennedy à ses mille jours passés a la maison blanche. Des
facs-similés - extraits de son journal de bord, cartes postales
privées, brouillon de son discours d'investiture... - et un cd
rassemblant ses plus célèbres allocutions offrent un autre regard sur
cet homme au parcours d'exception. Autant de témoignages d'un mythe
qui, aujourd'hui encore, fascine.
Mot de l'éditeur :
« Un thriller qui s’empare de votre esprit et vous laisse à la fin
complètement stupéfait. L’art de Jesse Kellerman est tel qu’on pourrait
presque parler d’autohypnose. » The New York Times
« Une écriture remarquable, une tension maximale, un roman obsédant. Le meilleur thriller de l’année. » The Guardian
« Jesse Kellerman resserre lentement autour de nos gorges un nœud
coulant qui finit littéralement par nous couper le souffle. On ne
rencontre pas tous les jours un talent de cette ampleur. » Harlan Coben
Après Un sur deux de Steve Mosby, après Seul le silence de R. J. Ellory, Les Visages, de Jesse Kellerman…
Lorsque Ethan Muller met la main sur une série de dessins d’une qualité
exceptionnelle, il sait qu’il va enfin pouvoir se faire un nom dans
l’univers impitoyable des marchands d’art. Leur mystérieux auteur,
Victor Crack, a disparu corps et âme, après avoir vécu reclus près de
quarante ans dans une maison délabrée. Dès que les dessins sont rendus
publics, la critique est unanime : c’est le travail d’un génie. Mais
les ennuis commencent lorsqu’un flic à la retraite reconnaît sur
certains portraits les visages d’enfants victimes des années plus tôt
d’un mystérieux tueur en série. Ethan va alors se lancer dans une
enquête qui va bien vite virer à l’obsession.C’est le début d’une
spirale infernale à l’intensité dramatique et au coup de théâtre final
dignes des plus grands thrillers.
Premier roman traduit en France de Jesse Kellerman, Les Visages se
place d’emblée au niveau des plus grands livres du genre, que ce soit
Ne le dis à personne d’Harlan Coben ou L’Analyste, de John Katzenbach.
Jesse Kellerman est né en 1978. Il est le fils des écrivains Jonathan
et Faye Kellerman. Les Visages est son premier roman publié en France.
« Jesse Kellerman a un véritable don. La qualité de son style n’a guère
d’équivalent dans le monde du thriller, ses personnages sont poignants
et son sens de la construction si génial qu’après l’ultime
rebondissement une seconde lecture s’impose pour voir à quel point il
nous a manipulé. » Bookreporter
Mot de l'éditeur :
Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le grand train de 7 h 45
vient de s'ébranler à destination de hambourg, quand, à son bord, le
modeste employé daniel kean distingue une flaque rouge sang aux pieds
d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce
le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à
l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret :
l'emplacement de la "clé" qui pourrait détruire dieu, détruire surtout
la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par
deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de pandore, daniel
s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et
affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels verne, stevenson
ou lovecraft, josé carlos somoza conduit ce thriller futuriste vers des
terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans
contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille,
ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De
ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche
d'une seule certitude : ce "pour ou contre" dieu qui a forgé notre
conscience d'être au monde, cette croyance ou ce déni qui règlent nos
vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance
fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende!
Une carrière florissante, une femme qu'il aime, ben forsberg, cadre
dans une entreprise de sécurité, a tout pour être heureux. Jusqu'au
jour où son existence paisible vole en éclats : sa femme est
brutalement assassinée et il est accusé de meurtre par les services
secrets. Quelqu'un l'a pris pour cible, il ignore qui et pourquoi.
Pilgrim est un agent très spécial, aux identités multiples, au service
d'une mystérieuse organisation sans existence officielle. Lorsque
celle-ci, en dépit du secret absolu qui l'entoure, est frappée par des
agresseurs inconnus, pilgrim en réchappe in extremis. Ii se retrouve
seul, traqué, sans aucun contact fiable. Et un seul homme semble
pouvoir l'aider, ben forsberg. Ben et pilgrim, deux hommes que tout
oppose, vont faire cause commune pour sauver leur peau et trouver des
réponses à leurs multiples questions. À qui peuvent-ils encore faire
confiance dans cet univers de trahison et de paranoïa? Où commence et
où s'arrête la manipulation? Toutes les apparences vont s'avérer
trompeuses dans ce roman mené à un rythme d'enfer, qui égare le lecteur
dans un labyrinthe de fausses pistes, jusqu'à un final à couper le
souffle.
Helmer van wonderen vit et travaille sur la ferme familiale depuis
trente-cinq ans, quand, un jour, sans raison apparente, il décide
d'installer son vieux père au premier étage. Ce dernier est grabataire
et aura de toute façon besoin de ses soins, mais ce changement lui
permet de rompre la monotonie des jours toujours semblables, de
s'installer au rez-de-chaussée de la maison et d'en refaire la
décoration. Tout en s'occupant de la ferme et du père, il est plein de
colère retenue à l'égard de ce dernier. Puis tout s'accélère le jour où
il reçoit une lettre signée d'un nom oublié depuis longtemps : riet
était non seulement la fiancée de son frère jumeau henk, mais aussi à
l'origine de son accident mortel, à l'âge de vingt ans. C'est après la
disparition de ce frère admiré, alors qu'il était parti étudier à la
faculté de lettres d'amsterdam, que helmer a dû reprendre le rôle
destiné à henk et renoncer à une vie loin de la ferme. Il a dû accepter
une vie consacrée aux vaches, malgré lui, et la tête vide, accomplir
les mêmes gestes, jour aprà8s jour, machinalement. Riet lui demande de
l'aide, car elle a des difficultés avec son fils - appelé henk,
justement. L'arrivée de cet adolescent changera totalement la donne :
il noue des liens privilégiés avec le vieil homme mourant, mais il
oblige aussi helmer à se confronter enfin à l'image de l'autre henk, ce
frère jumeau disparu, et à reprendre sa vie en main. Lors d'un accident
dramatique, les choses semblent enfin se dénouer... Gerbrand bakker
évoque avec beaucoup de poésie la vie d'un paysan du nord de la
hollande. Les paysages d'eau et de tourbe constituent un écrin très
singulier pour une narration qui pourtant touche une question
absolument universelle : comment maîtriser ses désirs, comment accéder
à une forme de vérité intérieure quand tout dans votre existence vous
contraint à renoncer à0 cet ailleurs tant refoulé? À 55 ans, est-il
trop tard pour changer de vie?
Mot de l'éditeur :
Ça commence très fort : le psychologue profileur Tony Hill a été
grièvement blessé par un patient forcené de l’hôpital psychiatrique de
Bradfield où il consulte. Immobilisé, il est confronté à la rapacité de
sa garce de mère, dont nous faisons la connaissance, et à la compassion
attendrie de Carol Jordan (Va-t-il enfin se passer quelque chose entre
ces deux-là ?). Carol, quant à elle, doit élucider plusieurs meurtres
dont le point commun est une liste de plantes vénéneuses. La première
victime se trouve être un célèbre joueur de football. L’émotion du
public est à son comble… Comme toujours, rien ne sera résolu sans
l’aide éclairée de Tony Hill, qui va enfin trouver un adversaire
psychologiquement à sa hauteur...
Mot de l'éditeur :
En septembre 1944, claire mauriac se trouve à béziers où elle est
ambulancière à la croix rouge française. Après neuf mois passés dans le
sud, elle rentre à paris, avec la volonté farouche de poursuivre son
action. Devant sa détermination, françois mauriac cède et l'autorise à
partir pour berlin où une nouvelle mission l'attend : porter assistance
aux milliers de blessés et personnes déplacées qui transitent par la
capitale totalement dévastée. Le 31 août 1945, claire débarque à
berlin, elle emménage au 96 kurfürstendamm. L'immeuble accueille les
officiers français en poste dans la capitale allemande, le personnel de
la division des personnes déplacées et les membres de la croix rouge. À
leurs côtés, claire mène un combat difficile : la ville est le théâtre
de scènes effroyables - viols, épidémies, famine - contre lesquelles il
faut se mobiliser pour soulager les souffrances. En décembre 1945,
claire fait une rencontre qui va bouleverser sa vie. " il s'appelle
yvan wiazemsky, il est né en 1915, à saint-pétersbourg et sa famille,
comme des centaines de familles russes, a émigré en france au moment de
la révolution ". Yvan est fantasque, joyeux, impudent, drôle, il ne lit
aucun livre et ne connaît pas françois mauriac. Aux yeux de claire,
c'est l'homme idéal. Jusqu'en 1947, les amants vont vivre une
extraordinaire histoire d'amour. Ils se marient le 5 juillet 1946 à
paris. Quelques mois plus tard, claire est enceinte. Le jeune couple
est persuadé que sera un garçon, mais ce sera une fille, que sa mère
appelait alors " mon enfant de berlin ", et qui devra la vie sauve à un
obstétricien allemand très habile, qui se révélera des années plus tard
un ancien criminel de guerre. Anne wiazemsky s'est servie du journal
intime de sa mère et de la correspondance avec françois mauriac.
Certains de ces documents, incorporés au récit, offrent une vision très
nette de la capitale allemande à cette époque.
Wisconsin,
automne 1907. Sur un quai de gare, ralph truitt, magnat local craint et
respecté, attend un train en retard alors que s'annonce une tempête de
neige. Ce train renferme son dernier espoir, une promesse de bonheur et
d'harmonie retrouvée. Ralph truitt a placé plusieurs mois auparavant
une annonce dans un journal de chicago, dans laquelle il a écrit qu'il
était à la recherche d'une femme fiable, ayant renoncé aux illusions
romantiques, mais sachant apprécier le confort d'un foyer. Dans le
train, catherine land s'apprête à le rencontrer. Elle lui a répondu
qu'elle était cette femme simple et honnête qu'il appelait de ses
voeux. Pour mieux l'en convaincre, elle se débarrasse de ses derniers
atours de courtisane et se déguise en cette épouse modèle qu'elle
compte bien incarner à la perfection, le temps de parvenir à ses fins.
Une femme simple et honnête est un premier roman étourdissant par son
art de la narration et la qualité de sa prose. Il a été comparé aux
états-unis à jane eyre ou aux hauts de hurlevent, des soeurs brontë. «
robert goolrick accomplit avec son premier roman un petit miracle »,
boston globe « une sublime ballade meurtrière », kirkus review « je
prédis que des centaines de milliers de lecteurs vont se jeter sur ce
roman », publishers weekly sony pictures vient d'acquérir les droits
d'adaptation cinématographique d'une femme simple et honnête.
Gillian, helen et carol sont amies depuis que leurs fils étaient dans
la même classe maternelle. Depuis, ils ont grandi... En quelque sorte.
Daniel, paul et matt ont la trentaine mais se comportent comme des ados
attardés et restent très secrets sur leur vie privée. N'y tenant plus,
les trois mamans décident que des mesures d'urgence s'imposent : elles
iront s'installer sans crier gare pour une semaine chez leur rejeton!
Leur mission : recréer le lien maman-fiston trop distendu à leur goût.
Terreur panique chez les garçons. Matt est le rédacteur en chef d'un
magazine pour hommes, il ne sort qu'avec des gamines qui ont la moitié
de son âge, planque des sex-toys sous son lit où il n'a pas envie que
sa mère passe l'aspirateur... Paul habite en colocation avec plusieurs
garçons, il est homo, mais ça ne regarde que lui. Quant à dan, il ne
s'est toujours pas remis de sa rupture avec erin et préfère broyer du
noir tout seul. Une satire caustique et hilarante de ces grands enfants
et de ces mères-poules qui croient bien faire mais leur pourrissent la
vie!
Lorsqu'un chauffard un jour le renverse, Devlin ne souffle mot de l'accident.
Et quand, peu de temps après, une femme tombe sous une balle perdue
lors d'une fusillade de rue, il se surprend à kidnapper le bébé de la
victime. Pourquoi ? Lui-même l'ignore. Devlin est psychologue pour
enfants et pratique le taekwondo. Pour sortir de son malaise, il se
lance dans une " aventure " exaltante mais désespérée : ouvrir une
école qui enseignera cet art martial au c?ur de Baltimore, dans l'un
des quartiers noirs les plus défavorisés de la ville.
Ses élèves sont de jeunes Noirs, membres de gangs rivaux, vendeurs de
crack à la gâchette facile. Ils sont animés d'une violence aveugle que
Devlin voudrait à lui seul éradiquer grâce à la maîtrise de soi que
confère la discipline propre aux arts martiaux. Un moment, il réussit à
faire de son " dojo " un sanctuaire d'où sont bannis le bruit et la
fureur du monde extérieur - mais l'embellie ne dure guère...
En un fatal décompte, le roman dessine, à travers les voix très
individualisées de ses protagonistes, deux mondes en train de se
défaire : le monde blanc que corrode la dépression individuelle et le
monde noir en proie à la dépression collective. Des dix Indiens, il
n'en restera qu'un : personne ne peut sauver le monde.
Eté 1934, après une tournée harassante, louis armstrong coule des jours
tranquilles à bougival avec sa smala, dans une villa mise à sa
disposition par la pétulante bricktop, reine des nuits de pigalle. Le
géant du jazz vient de couper les ponts avec son impresario mafieux qui
ne l'entend pas de cette oreille et lance à ses trousses deux malfrats
new-yorkais, lepinski et di maggio. A peine débarqués au havre, ceux-ci
ne vont pas tarder à semer les cadavres derrière eux, au fil d'une
grande vadrouille qui les mènera de paris aux rives du léman. C'est sur
le rythme syncopé de la trompette d'armstrong que nous entraîne ce
récit picaresque dont les figurants s'appellent, entre autres,
joséphine baker, robert desnos, al brown, henry miller, howard hugues,
hugues panassié, et le jeune boris vian.
Après de tumultueuses aventures sur les mers de la route de l’Ouest,
Orm jouit d’un repos bien mérité auprès de son épouse et de ses
enfants. Mais, en cette veille de l’an mil, ses tribulations sont loin
d’être terminées : il repart bientôt en expédition pour découvrir le
“trésor des Bulgares”. Une formidable épopée viking, pleine de souffle
et d’humour.
Orm est au pays. Il coule des jours calmes et heureux auprès de sa
femme Ylva qui donne jour à une nombreuse progéniture. Converti au
christianisme lors de l’évangélisation balbutiante mais fervente à
l’ordre du jour, Orm s’adonne au prosélytisme, bâtit une église, fait
baptiser ses enfants, et s’attire les foudres du roi Sven, frère
d’Ylva, farouche adepte de Thor et d’Odin.
En cette veille de l’an mil, Orm croise un curieux messager chargé de
rapporter en Suède l’épée du défunt roi Erik le Victorieux, puis un
maître d’école au charme ténébreux poursuivi d’une bien terrible
malédiction : son succès auprès des femmes.
Mais les aventures reprennent : Orm retrouve soudain son frère Are,
atrocement mutilé – les mains et la langue coupées, les yeux crevés.
Grâce à un ingénieux stratagème, il parvient à faire le récit de ses
tribulations en Orient et à confier à Orm le secret de la cachette du
“trésor des Bulgares”. Il n’en faut pas plus à Orm pour monter une
expédition avec Olof et Toke, ses fidèles compagnons…
Après Orm le Rouge. Sur les mers de la route de l’Ouest (Babel n° 901),
ce second volet mouvementé permet de retrouver notre héros et son
entourage haut en couleur, de goûter l’humour au second degré de
l’auteur et d’apprécier la galerie de personnages superstitieux et
courageux à la veille de l’an mil. Une épopée viking plus vraie que
nature, cruelle, sanglante, au ton enlevé, digne des plus grands romans
picaresques, qui se dévore de bout en bout.
L’AUTEUR
Frans Gunnar Bengtsson (1894-1954) est un homme de lettres suédois
renommé. Historien, traducteur, romancier, il est surtout célèbre en
Scandinavie pour sa saga viking Orm le Rouge publiée en 1941 et
traduite dans de nombreuses langues. En France les deux volumes ont
paru aux éditions Gaïa (1997 et 1997) et sont désormais disponibles en
collection de poche Babel (Orm le Rouge. Sur les mers de la route de
l’Ouest, Babel n° 901).
Dans les années soixante à barcelone, manolo, surnommé " bande à part
", est pourvu du charme de la jeunesse et de l'audace. Gitan andalou
issu des quartiers pauvres, ce filou magnifique va semer la confusion
dans la haute société catalane par ses amours romantiques et
passionnées avec la très belle, blonde et distinguée teresa.
Mot de l'éditeur :
Bruges. Le cadavre d'une jeune femme flotte près de la berge, non loin d'une impasse pittoresque de la ville. Suicide selon la police. Quelques jours plus tard, le fiancé de la victime se donne lui aussi la mort, après avoir prononcé ce mot énigmatique : "venex".
Rassemblant les maigres pièces d'un puzzle macabre qui ne fait que commencer, le perspicace commissaire Van In abandonne vite la thèse du double suicide. Pourquoi deux personnes si pieuses auraient-elles enfreint la loi de Dieu ? Il remonte alors la piste d'une Église aux méthodes peu orthodoxes, dont les disciples, plus accro aux rites sataniques et à la drogue qu'à la paix des âmes, se rassemblent autour d'un homme au nom mystérieux !
Mot de l'éditeur :
Comment de paisibles trappeurs vont-ils s'y prendre pour faire comprendre à un Lieutenant qu'ils n'ont aucune envie de jouer à la guéguerre ?
Comment vivre dans une station de chasse près du cercle polaire sans perdre aucun des avantages de la civilisation, et surtout sans se geler les fesses ?
Comment passer un hiver à deux dans une cabane de 3 mètres sur 4, en pleine nuit arctique, tout en engraissant un cochon pour Noël ?
Comment se débarrasser d'un ours un peu trop affamé quand on a oublié son fusil sur son traîneau au bord de la banquise, à 100 mètres de chez soi ?
Jorn Riel nous dit tout des solutions qu'ont trouvées ses héros, les derniers trappeurs des compagnies de chasse qu'il a bien connus là-bas, il y a un demi-siècle.
Des histoires d'un temps révolu ? Non, des racontars universels.
Mot de l'éditeur :
Matias est allongé sur un drap. Mort. Dehors la chaleur écrase misent, ville balnéaire d'espagne. La mort de ce fils de famille, militant de gauche recyclé dans le bio, agit comme un révélateur. Ses proches s'agitent. Notamment son frère rubén, un architecte brillant devenu un promoteur véreux, depuis toujours en conflit avec son frère au motif que l'un était dans l'action tandis que l'autre faisait la révolution au bar. Autour de ces deux personnages, des femmes gravitent. La mère dure et cathédrale la fille à la rébellion sans objet une prostituée confuse de consentement ; la nouvelle épouse fraîche et pragmatique. Et toujours. Pendant que l'entourage réagit et cogite, la chaleur écrase ce paysage hérissé et hideux où les malfrats de la spéculation immobilière côtoient ceux de la prostitution.
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