Mot de l'éditeur : Un jour, lors d’une exposition de masques, Beethoven revient dans la vie d’Eric-Emmanuel Schmitt : l’écrivain se rappelle l’avoir aimé passionnément autrefois, pendant son adolescence.
Pourquoi Beethoven s’est-il éloigné ? Pourquoi l’homme d’aujourd’hui n’éprouve-t-il plus ces émotions, ce romantisme, ces orages intérieurs et cette joie ? Qui a disparu ? Beethoven ou nous ? Et qui est l’assassin ?
Ce texte est suivi de Kiki van Beethoven, l’aventure d’une femme, la soixantaine rayonnante, laquelle va, grâce à la musique, changer sa vie ainsi que celle de ses trois amies. Une fable sur la jeunesse perdue et les secrets ensevelis.
Mot de l'éditeur : Au cours d´un voyage à Dakar, Irène et Gabriella sont tombées amoureuses du même homme, Vincent. Elles ne se connaissent pas, ont peu de choses en commun. Vincent choisit Gabriella : il est presque impossible de résister à l´attraction qu´elle exerce et à la grâce qui l´anime. Pourtant cette grâce est assortie d´une inaptitude à vivre, qu´elle réussit à cacher à merveille: Gabriella manie le faux-semblant comme personne. Seule Irène perçoit le double fond de cette fille déconcertante, et c´est une singulière amitié qui commence, se frayant un chemin délicat aux côtés de Vincent qui comprend peu à peu combien son choix se révèle périlleux. Avec ironie, distance, émotion Ariane Le Fort (Prix Rossel pour son précédent livre, Beau-Fils ) décrit les "choses de la vie". Ce qu'un écart de fidélité n'a pas pu détruire, la maladie et la mort ne le déferont pas davantage.
Mot de l'éditeur : Extrait : "Je mettrai de la lumière sur ce qu’elle a de beau, et de l’ombre sur ce qu’il faut cacher. Je suivrai de près le désir de William pour qu’elle devienne à son image. Et s’il n’arrive pas à l’aimer, c’est qu’elle ne tient pas debout, c’est qu’il faudra recommencer, regarder ailleurs, dessiner une autre forme, et tant pis pour elle, elle ne nous regardera plus, ni lui, ni moi."
Mot de l'éditeur : Une vengeance implacable Une fresque historique éblouissante
1691. Un bateau fuit les côtes de l’Irlande tombée aux mains des Anglais ; à son bord, Harry et Lilly Bateman. Lui, fils de prostituée, elle, enfant illégitime d’une famille noble, mariés contre leur gré, ils embarquent vers une terre inconnue : l’Amérique. À peine sortis de l’adolescence, ils se connaissent peu, ils ne savent pas où ils vont : tout leur reste à construire. Ils découvrent une Amérique en devenir, entre nouvel Éden et nouvel Enfer, dont les Européens se partagent les immensités vierges, implantant des comptoirs, des forts et des villes, poussant les tribus indiennes à se déchirer. Industrieux et visionnaires, Harry et Lilly se heurtent dans la jeune colonie de New York à un Anglais richissime et retors, Augustus Muir, qui tente de les détruire. Désormais, entre les Bateman et les Muir, la haine s’installe, une haine inextinguible qui va se transmettre à leurs descendants et inspirer la plus noire des vengeances…
Romain Sardou explore dans cette nouvelle trilogie romanesque trépidante toute l’histoire d’un vaste pays bâti par des hommes simples, artisans, cultivateurs et aventuriers. Au fil des années, des péripéties, des épreuves et des amours rencontrées par les Muir et les Bateman, c’est un événement majeur qui prend forme sous nos yeux : la naissance de l’Amérique !
Mot de l'éditeur : L'invention du mariage d'amour devait répondre aux malheurs du mariage classique : rétablir l'égalité entre époux, privilégier le sentiment sur l'obligation. Mais depuis une quarantaine d'années, la nuptialité décline, le divorce explose, le célibat s'étend, les familles monoparentales se multiplient. Nul besoin de se marier désormais pour vivre ensemble ou avoir des enfants. Comment expliquer cette désaffection alors que l'idéal du couple reste entier ? Sommes-nous si sûrs que le mariage d'intérêt n'a pas d'avenir ?
Mot de l'éditeur : Un livre sur une fille et le grand âge de sa mère. Bouleversant d'émotion, de subtilité et aussi d'humour.
Quand l'auteur parle de grandir, elle parle d'elle-même. Sa mère est très âgée et dépendante d'elle, entièrement. Il arrive que cette mère soit absente et parfois, au contraire, ses paroles et sa présence sont justes, drôles et imprévisibles. Et durant toute cette période ultime, l'amour qu'elle a donné à sa fille lui est rendu comme on voudrait qu'il le soit toujours. Chaque morceau de la vie d'une vieille dame si vulnérable est raconté : un jeune médecin, l'appétit, les vacances, un aide-soignant, les petits-enfants, des mains très douces, des souvenirs, l'Arménie, une amie d'enfance. À la page qui suit, on voit sa fille : une cavale, une vie à gagner, un défilé de mode, des articles à écrire, des dîners décommandés, la ville à traverser quand sa mère est tombée, tout de suite les infirmières de jour et celles de nuit, les douceurs. Avec des phrases très simples comme : « Elle a fait de mon enfance une vraie enfance, je peux bien lui rendre à présent », et qui vous serrent le cœur. Ou bien des dialogues : « Ouh là, ne prie pas pour moi, hein ? » J'ai demandé pourquoi. Elle a dit : « Ne va pas me faire repérer. » Le miracle du livre : parce que sa mère est devenue son enfant, l'auteur grandit. Elle a eu cette grâce et elle pense : « D'où me vient tout cet amour ? »
Biographie Sophie Fontanel est romancière, essayiste et grand reporter à Elle.
De 17:30 à 19:30Ajouter à mon calendrier Dédicace de Marek Halter, Présentation des dernières publications Partager
L'actualité de Marek Halter est riche pour cette rentrée septembre 2010 : Dans Histoires du Peuple Juif, formidable conteur, Marek Halter retrace dans cet ouvrage son histoire du peuple juif - ou plutôt ses histoires, sans chercher à emporter toujours l'adhésion des orthodoxes et des historiens.
D'Abraham à aujourd'hui, il nous livre une vision personnelle de l'histoire de ce peuple et de sa diaspora dans une mise en perspective féconde de l'histoire contemporaine. Un parcours de quatre mille ans, l'aventure du seul peuple du monde antique à avoir atteint le monde moderne sans perdre sa Loi, sa langue et son identité. Traversant des millénaires de périls et de fidélité, il a retrouvé son pays, Israël, mais garde une présence féconde, de l'Amérique à la Russie, de l'Europe à l'Asie... Voici donc les histoires richement illustrées d'un peuple à la fois unique et universel.Qu'est-ce qui nous donne l'énergie de nous lever chaque matin ?
Mot de l'éditeur : 1957, Alger. Le capitaine André Degorce retrouve le lieutenant Horace Andreani avec lequel il a affronté l'horreur des combats puis de la détention en Indochine. Désormais, les prisonniers passent des mains de Degorce à celles d'Andreani, d'un tortionnaire à l'autre : les victimes sont devenues bourreaux. Autour de Tahar, figure étonnamment christique de la rébellion, les deux hommes devront trouver les armes pour affronter leurs trahisons intimes. A travers trois personnages inoubliables, rassemblés dans la douleur par les injonctions de l'Histoire, Jérôme Ferrari, avec une magnifique intransigeance et dans une écriture somptueuse, invite le lecteur à affronter l'intimidante souveraineté de l'épreuve au prix de laquelle se conquiert toute liberté digne de ce nom.
Mot de l'éditeur : Dans les marais, les flamants roses sont les symboles tenaces d’un Bombay qui est devenu Mumbai. C’est dans les quartiers huppés que Karan Seth, venu saisir avec son appareil l’esprit de la mégapole, va croiser ses modèles : Samar, pianiste, excentrique, homosexuel ; la star de Bollywood, Zaira, et Rhea, dont les frustrations d’épouse l’entraînent dans une relation avec le jeune photographe. L’assassinat de Zaira va bouleverser ce microcosme mondain et faire remonter à la surface tous les non-dits de la haute société indienne : le sexe, l’argent, l’obsession de la célébrité, battent en brèche les valeurs fondamentales, alors que les préjugés gardent leur emprise sur tous.
L’auteur : Siddharth Dhanvant Shanghvi est né à Bombay. Son premier roman, La fille qui marchait sur l’eau (2004), a obtenu le prix Betty Trask. Cet ouvrage qui « embrasse les grands thèmes : l’amour, la vengeance, l’ambition, la passion » (Lire), a été publié avec succès dans plus de douze pays. Les derniers flamants de Bombay, son deuxième roman, est inspiré par un fait divers controversé dans son pays natal. Le roman a été nommé pour le Man Asian Literary Prize en 2008.
Mot de l'éditeur : Née à Paris en 1972, Karine Tuil est l’auteur de huit romans parmi lesquels Tout sur mon frère (2003), Quand j’étais drôle (005), Douce France (2007) et La Domination (2008), tous publiés chez Grasset.
En Allemagne de nos jours. Juliana Kant, première fortune allemande, femme froide, retenue, secrète, mariée, a une aventure amoureuse avec un homme qui a tout du prédateur sexuel, Herb Braun. Au bout de quelques mois, d’un hôtel l’autre, d’un rendez-vous clandestin l’autre, l’homme menace de révéler à la presse leur liaison : tous leurs ébats ont été filmés. La milliardaire dénonce le gigolo. On l’emprisonne, la morale est presque sauve, l’argent bien gardé. Une affaire de mœurs ? Une coucherie prosaïque qui tourne au chantage sordide ? Karine Tuil, dans son roman le plus puissant, le mieux construit, dévoile l’arrière-monde de cette liaison à risques : qui est à l’origine d’une telle fortune allemande ? Pourquoi le grand-père de Juliana, premier mari de Magda Goebbels et nazi notoire, n’a t-il pas été arrêté à la Libération ? Sait-on que le père d’adoption de Magda était un juif qu’elle a renié puis effacé de sa mémoire ? Pourquoi les Kant n’ont-ils jamais autorisé une enquête sur leurs activités industrielles sous le Reich ? Le père de Braun est-il vraiment un ancien déporté du camp de Stöcken, ou est-ce un leurre ? Son fils l’a-t-il vengé en humiliant sexuellement la jolie bête blonde ? Qui est vraiment Herb Braun ? Que veut-il ? Les fils sont-ils responsables des fautes des pères ?
Mot de l'éditeur : Babakar est médecin. Il vit seul avec ses souvenirs d’une enfance africaine, d’une mère aux yeux bleus qui vient le visiter en songe, d’un ancien amour, Azelia, disparue elle aussi, et autres rêves de jeunesse d’avant son exil en Guadeloupe, berceau de sa famille. Mais le hasard ou la providence place une enfant sur sa route et l’oblige à renoncer à sa solitude, à ses fantômes. La petite Anaïs n’a que lui. Sa mère, une réfugiée haïtienne, est morte en la mettant au monde, lui léguant sa fuite et sa misère. Babakar veut lui offrir un autre avenir. Ils s’envolent pour Haïti, cette île martyrisée par la violence, les gouvernements corrompus, les bandes rebelles, mais si belle, si envoûtante. Babakar recherche la famille d’Anaïs, une tante, un oncle, des grands-parents peut-être, qui pourraient lui raconter son histoire. Mais Babakar ne rencontre personne et ne peut compter que sur lui et sur ses deux amis Movar et Fouad. Des hommes qui lui ressemblent, exilés, solitaires, à la recherche d’eux-mêmes et qui trouvent à Haïti des réponses à leur quête, un lieu de paix au milieu des décombres.
Mot de l'éditeur : Photo de famille. Avec ce deuxième titre de la collection " Figures libres ", Agnès Desarthe joue complètement le jeu et nous livre plus qu'un autoportrait : une radiographie de son imaginaire personnel - et familial. Elle écrit : " Peut-être ferais-je mieux de commencer par expliquer que mon grand-père n'est pas mon grand-père. Bouz, Boris, Baruch n'est pas le père de ma mère. Le père de ma mère a été tué à Auschwitz en 1942. B.B.B. - appelons-le ainsi, pour le faire court - est l'homme avec qui ma grand-mère, la vraie, a refait sa vie...si l'on peut dire. "Né à Cernowitz , à moins qu'il ne s'agisse de Kichinev, dans ces lointaines provinces de l'empire des Habsbourg qui furent successivement roumaines, soviétiques ou ukrainiennes, B.B.B. traverse le siècle sans déranger personne. En occupant la place laissée vacante par le grand-père disparu, il joue désormais un rôle à la fois discret et nécessaire. Ce vieux monsieur excentrique est la pièce manquante du puzzle familial. Agnès lui doit d'avoir compris une bonne partie de son identité, longtemps occultée, comme chez certains personnages d'I.B. Singer." Je voulais écrire sur un homme exemplaire ", dit encore l'auteur. Exemplaire, mais de quoi, de qui ? Et pourquoi la figure d'un homme héroïque, le Dr Janus Korczak, qui sauva les orphelins du ghetto de Varsovie, surgit-elle soudain en surimpression ? Avec tendresse, avec humour, avec obstination, Agnès Desarthe déchiffre le palimpseste de la mémoire dans ce qui restera, à l'évidence, comme un de ses plus beaux textes.
Mot de l'éditeur : Extrait : "Je mettrai de la lumière sur ce qu’elle a de beau, et de l’ombre sur ce qu’il faut cacher. Je suivrai de près le désir de William pour qu’elle devienne à son image. Et s’il n’arrive pas à l’aimer, c’est qu’elle ne tient pas debout, c’est qu’il faudra recommencer, regarder ailleurs, dessiner une autre forme, et tant pis pour elle, elle ne nous regardera plus, ni lui, ni moi."
Mot de l'éditeur : Karine Tuil, née le 3 mai 1972 à Paris, est l’auteur chez Grasset de Tout sur mon frère (2003), Quand j’étais drôle (2005), Douce France (2007), La Domination (2008) et Six mois, six jours (septembre 2010). Interdit est son deuxième roman, initialement publié chez Plon.
« Je m'appelle Saül Weissmann, mais ne vous fiez pas à mon nom qui n'est pas juif en dépit des apparences. J'ai été, pendant soixante-dix ans, un imposteur pour les autres et pour moi-même. » Ainsi commence la confession du narrateur, un vieux survivant d'Auschwitz qui apprend de la bouche d'un rabbin qu'il n'est pas juif selon la Loi de Moïse. Traqué en tant que juif pendant la guerre, le voilà rejeté par les siens et ignoré par la femme qu'il devait épouser. Saül Weissmann se trouve en proie à une véritable crise identitaire : un autre Weissmann, son double issu de la négation de sa judéité, surgit en lui-même. S'engage alors un dialogue difficile entre ce juif et ce non-juif qui cohabitent en lui. Pour Weissmann, c'est le début d'un long questionnement : quelle identité doit-il revendiquer ?
Mot de l'éditeur : Allan, un Européen, erre sans fin du désert à la ville, du soufisme à la tradition zen, aux confins des civilisations, à la recherche de celui qui attendait au fond de sa mémoire, cet inconnu au bout de soi...
Mot de l'éditeur : Un mari souvent absent. Un métier qui ne l'épanouit guère. Un quotidien banal. Colombe Barou est une femme sans histoires. Une de ces femmes auxquelles il n'arrive jamais rien. Comment imaginer ce qui l'attend dans le charmant appartement où elle vient d'emménager ? A l'étage supérieur, un inconnu lui a déclaré la guerre. Seule l'épaisseur d'un plancher la sépare désormais de son pire ennemi... Quel prix est-elle prête â payer pour retrouver sommeil et sérénité ? Grâce â un scénario implacable, Tatiana de Rosnay installe une tension psychologique extrême. Situant le danger â notre porte, elle réveille nos terreurs intimes.
Mot de l'éditeur : En 16 titres, Alain Chamfort chante « une vie Saint-Laurent ». De son enfance oranaise à ses derniers adieux, la trajectoire romanesque et lumineuse d’un avant-gardiste de génie, où se mêlent excès et fulgurances, reconnaissance et succès planétaires sur des notes de mélancolie. Cette biographie sonore et visuelle unique, co-écrite et composée avec Pierre-Dominique Burgaud, auteur du Soldat Rose, rassemble également portraits inédits ou rares, croquis, dessins, photos de défilés, accompagnés par les textes de Robert Murphy, qui dévoilent et témoignent de l’extraordinaire créativité d’un mythe du XXe siècle.
Alain Chamfort est un mélodiste incontournable dont les chansons ont traversé les époques. De Manureva, avec Gainsbourg, à Traces de Toi, Clara veut la lune ou plus récemment Le Grand Retour, il a toujours su développer une musique pop et raffinée. Pierre-Dominique Burgaud est un nouveau venu dans la chanson française. Il est l’auteur du Soldat Rose dont le disque et le spectacle ont rencontré un très vif succès, tant critique que public. Robert Murphy est antiquaire. Il est également journaliste. Ses articles ont été publiés dans Architectural Digest, W, Details, The Internationnal Herald Tribune, etc. Il est l’auteur du beau livre Les Paradis secrets d’Yves Saint Laurent et Pierre Bergé publié à l’occasion de la « vente du siècle » en février 2009 et déjà traduit dans 3 pays.
Mot de l'éditeur : "Nous étions ses meilleurs amis : il nous avait demandé d'être ses témoins. Cinq jours avant le mariage, il meurt dans un accident de voiture. Ce matin, à l'aéroport, nous attendons sa fiancée. Elle arrive de Shanghai, elle n'est au courant de rien et nous, tout ce que nous savons d'elle, c'est son prénom et le numéro de son vol. Comment lui dire la vérité ? Nous nous apprêtions à briser son rêve ; c'est elle qui, en moins de vingt-quatre heures, va bouleverser nos vies. Mais cette jeune Chinoise est-elle la femme idéale ou bien la pire des manipulatrices ?"
Mot de l'éditeur : L'impressionnisme a émergé par transformations successives d'un genre pictural nouveau, le paysage, qui s'est affirmé en Normandie à partir des années 1820. Cette peinture du moment fugitif est née sous les ciels capricieux de la Normandie, le long de ses rivages lumineux et de ses vallées verdoyantes. La Normandie est un terreau idéal, fort d’une longue tradition picturale et d’une richesse architecturale, favorisé par l’entente franco-anglaise. La Normandie des impressionnistes présente 12 itinéraires touristiques sur les pas des impressionnistes, indique les musées où admirer leurs œuvres ainsi que des adresses de charme, et raconte des anecdotes sur la vie des artistes en Normandie.
Mot de l'éditeur : 2016. Le père Hieronymos, bibliothécaire du monastère Sainte-Catherine - un des plus anciens monastères de la chrétienté (IIIe - IVe siècle) - dans le Sinaï découvre par hasard un livre d'une trentaine de pages qu'il n'a jamais vu. De lecture en relecture, il se convainc que Dieu en est l'auteur. Comme ni son supérieur, intégriste et tyrannique, ni aucun de ses confrères n'est capable d'en mesurer l'importance, il décide de le soumettre à un saint moine copte du monastère Saint-Antoine, situé de l'autre côté de Golfe de Suez. Le jour où il se met en route, son adjoint Maximos qui le hait, le suit et le tue. Il s'empare du Livre et disparaît dans le désert.
2018. Salvo, chirurgien cardiaque, devenu amnésique suite à un attentat déguisé en accident de voiture survenu un an auparavant dans lequel a péri sa fille Flora, journaliste d'investigations, végète chez sa soeur à Cefalu en Sicile jusqu'au jour où un message apparaît sur l'écran de son ordinateur : " Ne sois pas triste, papa. Je vais bien. Flora ". De message en message, il reprend vie. En compagnie de Tiziana, une amie de sa fille, également journaliste, il part à la recherche du Livre qui était l'objet de l'enquête qui fut fatale à Flora.
L'Internationale intégriste veut détruire le Livre parce que l'image que son auteur donne de lui-même n'est pas conforme au Dieu vengeur qui se prépare à châtier une humanité en perdition. Salvo et Tiziana veulent l'offrir à l'humanité.
Du Sinaï à Washington, de Panama à Heidelberg s'engage une course poursuite endiablée et meurtrière. C'est à qui s'emparera le premier du Livre dont le contenu se trouve dans le roman.
Ce nouveau thriller mystique d'un maître du genre entraîne le lecteur au bout de son espérance.
Willy Deweert a été professeur de rhétorique au Collège jésuite Saint-Michel à Bruxelles. Il est notamment l'auteur du best-seller Les Allumettes de la sacristie paru chez DDB en 1998, réédité au Seuil en 2000. Marié, père de deux enfants. Il vit à Bruxelles.
Mot de l'éditeur : Le parcours personnel et professionnel de ce Breton, né à Auray en 1935, illustre l'évolution des médias de ces cinquante dernières années - presse, radio et télévision. Les jeunes générations le connaissent surtout pour ses performances auprès d'Antoine de Caunes, de Coluche, des Nuls et des Guignols de l'info, mais il a en fait débuté comme journaliste dans les années 1960. Directeur de la rédaction de RTL, animateur des JT de la première chaîne, roi des matinales d'Europe n° 1, il rejoint ensuite la toute jeune chaîne Canal+ en 1985. Il crée alors le mythique Top 50, avant de se lancer dans l'aventure Nulle Part Ailleurs. Cette autobiographie offre un éclairage inédit et insolent sur l'histoire et les coulisses de l'information, en même temps qu'une formidable galerie de portraits. Car Philippe Gildas est un inventeur des médias. Cet ouvrage est co-écrit avec Gilles Venant, célèbre biographe de Gainsbourg, qui a longuement collaboré avec Philippe Gildas sur Canal+.
Mot de l'éditeur : Souvent la vie s'amuse. Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d'un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud. Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Les gens brutaux, les gens pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails. Ils veulent du lourd, de l'imposant, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main d'un homme tremblant. Mais si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue... Et la vie n'est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi...
Mot de l'éditeur : Un banal cambriolage amène les citoyens du lotissement des Fleurs à s'organiser en patrouilles de vigilance pour venir «en aide à la police». Chaque soir, à bord de leur véhicule, Henri et Robert surveillent des rues où il ne se passe rien. Ils en profitent pour commenter leurs vies et celles de leurs voisins : Denis Lassalle, ex-militaire, Régis Weiss, seul opposant aux milices, les frères Sauter, les Durant et quelques autres, trop tôt disparus. Henri, déprimé par le départ de sa femme, re - prend goût à l'existence au contact d'un Robert aux théories imparables du genre : «Si ce gars était là sans raison, c'est qu'il était là pour de mauvaises raisons.» Jusqu'au soir où un cadavre perturbe la tournée des vigiles amateurs. Pour ne pas troubler la tranquillité du quartier, les deux hommes se débarrassent du gêneur. Le lendemain, un patrouilleur est porté disparu. Puis, c'est au tour de Robert de se volatiliser. Henri va devoir chercher une explication et, comme le lui conseillait sa femme, se décider «à mettre un pied devant l'autre». Parce qu'ils ont oublié que pour vivre en paix dans le lotissement des Fleurs il y a des règles à respecter, certains de ses habitants y demeureront pour l'éternité. Avec une écriture maîtrisée et un humour caustique, Pas - cale Fonteneau observe les individus dans leur médiocrité, les petits compromis du quotidien et leurs grandes conséquences.
Mot de l'éditeur : Un magazine britannique pour investisseurs a calculé que la cote de Salvador Dali a progressé de 25,94 % entre 1970 et 1980, et ça n'est qu'un début : quand il mourra, les prix exploseront'. Cette phrase, Stan Lauryssens l'a répétée pendant des années. Marchand d'art improvisé, le voici devenu millionnaire, recherché par Interpol dans les palaces de New York et Paris. Car les toiles qu'il vend sont fausses, ou ne sont pas à vendre. Quant aux gravures et aux médiocres lithographies, il comprend vite que le maître n'a pu les signer de sa main... Mais qui s'en soucie ? Pas ses clients, moins férus d'art que d'investissements juteux... De fraudes en cavales, Stan l'escroc finit par s'établir en Catalogne, près de l'antre où Dali s'étiole depuis la mort de Gala. C'est là que les proches du moribond l'aident à percer l'ultime secret: à court de génie depuis quarante ans, le maître surréaliste a lui-même encouragé la prolifération de contrefaçons, allant jusqu'à confier à un atelier occulte l'exécution de chefs-d'oeuvre conservés dans les plus beaux musées du monde. Même sa moustache est un postiche... Dali était-il moins fou que la frénésie spéculative qu'il avait déclenchée ? De sa descente aux enfers du marché de l'art, Stan Lauryssens a rapporté ce récit, où s'invitent Andy Warhol et Amanda Lear, mais aussi l'intrigant capitaine Moore et Isidro Bea, le secrétaire et l'assistant du peintre. Tous éclairent la ' caverne Dali ' des couleurs mêmes de l'extravagance et de la perversion...
Mot de l'éditeur : A Prague, en 1942, deux hommes doivent en tuer un troisième. C'est l'opération " Anthropoïde " : deux parachutistes tchécoslovaques envoyés par Londres sont chargés d'assassiner Reinhard Heydrich, chef de la Gestapo, chef des services secrets nazis, planificateur de la solution finale, " le bourreau de Prague ", " la bête blonde ", " l'homme le plus dangereux du IIIe Reich ". Heydrich était le chef d'Eichmann et le bras droit d'Himmler, mais chez les SS, on disait : " HHhH ". Himmlers Hirn heisst Heydrich - le cerveau d'Himmler s'appelle Heydrich. Tous les personnages de ce livre ont existé ou existent encore. Tous les faits relatés sont authentiques. Mais derrière les préparatifs de l'attentat, une autre guerre se fait jour, celle que livre la fiction romanesque à la vérité historique. L'auteur, emporté par son sujet, doit résister à la tentation de romancer. Il faut bien, pourtant, mener l'histoire à son terme.
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