Mot de l'éditeur : Vous souhaitez en savoir plus sur le mentalisme et sur les techniques qui feront de vous une nouvelle personne ? Vous avez entre les mains le guide que vous recherchiez ! Célèbre mentaliste, Bastien Bricout a écrit Devenez mentaliste pour toutes celles et tous ceux qui veulent apporter des changements positifs à leur vie, grâce à des méthodes simples et efficaces.
Pénétrez dès maintenant dans l'univers du mentalisme et découvrez comment : améliorer votre confiance en vous-même et éliminer votre stress ; mieux vous connaître et décoder le comportement de n'importe qui ; contrôler votre sommeil et neutraliser vos peurs ; accéder à volonté à des états profonds de relaxation ; pratiquer l'autohypnose pour supprimer vos mauvaises habitudes et accroître vos potentiels ; décrypter le langage non verbal ; déjouer les manipulations ; convaincre et faire bonne impression en quelques minutes ; développer votre intuition.
Grâce aux outils du mentalisme, comme la PNL et l'hypnose, vous allez devenir maître de votre vie et de votre destinée.
Mot de l'éditeur : Remède mortel Après Sans un adieu, un nouveau collector publié en 1991 aux États-Unis, signé par un jeune Harlan Coben diabolique à souhait.
Une clinique new-yorkaise hautement sécurisée. Un médecin qui se suicide. Des patients sauvagement assassinés. Coïncidences ? Complot ? Et si l’annonce prochaine d’une extraordinaire découverte médicale avait déclenché cette vague meurtrière ?
Sara Lowell, jeune journaliste très en vue, mène l’enquête. Mais ses révélations pourraient bien faire d’elle la prochaine victime d’un mystérieux serial killer…
Guerre des lobbies pharmaceutiques, machination politique, pression des médias, mensonges… Au cœur d’un débat toujours aussi brûlant, un thriller angoissant et terriblement réaliste par celui qui allait devenir le maître de vos nuits blanches.
Avant d'aller dormir La révélation 2011 du thriller. Un premier roman que les amateurs du genre n’oublieront pas.
A la suite d’un accident survenu une vingtaine d’années plus tôt, Christine est aujourd’hui affectée d’un cas très rare d’amnésie : chaque matin, elle se réveille en croyant être une jeune femme célibataire ayant la vie devant elle, avant de découvrir qu’elle a en fait 47 ans et qu’elle est mariée depuis vingt ans. Son dernier espoir réside dans son nouveau médecin, Ed Nash. Celui-ci lui a conseillé de tenir un journal intime afin qu’elle puisse se souvenir de ce qui lui arrive au quotidien et ainsi reconstituer peu à peu son existence. Quand elle commence à constater de curieuses incohérences entre son journal, ce que lui dit son entourage et ses rares souvenirs, Christine est loin de se douter dans quel engrenage elle va basculer. Très vite elle va devoir remettre en question ses rares certitudes afin de faire la vérité sur son passé… et sur son présent.
Ne le dis à personne, d’Harlan Coben, Shutter Island, de Dennis Lehane, Tokyo, de Mo Hayder… il est des livres dont la publication marque irrémédiablement le genre et hisse leur auteur au rang des incontournables du polar. Gageons que Avant d’aller dormir de S. J. Watson va tout de suite aller rejoindre ce cercle très fermé. Avec une héroïne à laquelle on s’attache instantanément, un récit à la construction aussi machiavélique qu’époustouflante et un suspense de tous les instants, une seule question hante l’esprit du lecteur une fois la dernière page refermée : à quand le prochain Watson ? Les éditeurs évoquent souvent « un livre qu’on ne peut pas lâcher ». Voici un livre qu’on ne peut véritablement pas lâcher !
Un père idéal Jack Hunter a longtemps été un bon époux et un père idéal. Un homme bien sous tous rapports, hormis cette petite manie secrète et discutable : le meurtre violent de prostituées. Aussi son fils Edward ne s’attendait-il pas à ce que la police vienne un jour frapper à la porte de leur maison si tranquille pour y arrêter le premier serial killer de l’histoire de Christchurch, Nouvelle-Zélande. Vingt ans plus tard, Edward est à son tour devenu un citoyen modèle. Comptable sans histoire dans un cabinet d’avocats de la ville, il a tout fait pour oublier et faire oublier ses sombres origines. Mais le jour où sa femme est sauvagement assassinée, c’est vers son père, toujours derrière les barreaux, qu’il se tourne pour prendre conseil. Pourra-t-il faire autrement que de marcher sur ses traces ? L’instinct de tueur est-il vraiment héréditaire ? Autant de questions qu’Edward va devoir affronter durant une folle semaine qui verra sa vie bien rangée basculer dans l’horreur.
Avec le diable Condamné à 10 ans de prison pour traffic de drogue, le charismatique James Keene se voit proposer un marché particulier : se lier d'amitié avec un tueur en série pour lui faire avouer d'autres crimes qu'il aurait commis contre une remise de peine conséquente. Une histoire vraie captivante.
Toyer Los Angeles est la proie d’un monstre très particulier. Un homme qui ne viole ni ne tue les femmes mais leur réserve un sort peut-être pire encore : il les séduit, les kidnappe, joue avec elles, puis les abandonne à l’état de mort cérébrale. Neurologue, Maude Garance est en charge des neuf victimes de celui que la presse a surnommé Toyer. Bouleversée par le sort de ces femmes, elle accepte la proposition que lui fait Sara Smith, une jeune journaliste ambitieuse : s’adresser directement au coupable par voie de presse. C’est le début d’une relation très particulière, par médias interposés, entre Maude et Toyer, qui bien vite passionne un lectorat avide de sensations. Grisé par une célébrité grandissante, Toyer commettra-t-il le faux pas qui permettra de l’identifier ? Alors que dans l’ombre Maude et Sarah continuent d’enquêter, elles ne tardent pas à réaliser que leur mystérieux interlocuteur est beaucoup plus proche d’elles qu’elles ne le croyaient.
Mot de l'éditeur : Berlin. Tamara, Frauke, Kris et Wolf se sont connus au lycée. Dix ans plus tard, après une succession de petits boulots, de drames personnels, de défaites diverses et de blessures secrètes, c'est sans trop d'illusions qu'ils abordent la trentaine. Tout va néanmoins changer très vite à partir du jour où ils ont l'idée de créer ensemble une agence nommée Sorry, dont l'objet est de s'excuser à la place des autres. Très vite le succès est au rendez-vous et ils aident des hommes d'affaires qui s'estiment s'être mal comportés envers un salarié, un associé ou une entreprise à alléger leurs remords en allant à leur place chercher le pardon auprès de leur victime. Tout va pour le mieux jusqu'au jour où sous un prétexte fallacieux un mystérieux interlocuteur les envoie dans un appartement berlinois, où les attend une femme torturée à mort. L'assassin a besoin de Sorry afin de soulager sa conscience et d'obtenir l'absolution pour les horribles souffrances qu'il inflige. C'est le début d'une longue descente aux enfers pour les quatre amis. Pris dans un piège infernal et mortel, ils n'auront d'autre solution que de découvrir au plus vite l'identité et les mobiles de ce mystérieux tueur qui les manipule et semble parfaitement les connaître. Avec ce thriller littéraire à la construction exceptionnelle et au style remarquable, Zoran Drvenkar nous offre une intrigue complexe et captivante, aux rebondissements multiples, qui tient le lecteur en haleine jusqu'à la dernière page.
Mot de l'éditeur : Un homme construit le paradis sur terre, l’autre y fait régner l’enfer.
1893. L’Exposition Universelle de Chicago est l’occasion pour les États-Unis de montrer l’étendue de leur puissance et de leur rayonnement au reste du monde. Au coeur de cet évenement sans précédent, le célèbre architecte Daniel H. Burnham, créateur du premier gratte-ciel, est chargé de faire oublier la Tour Eiffel, symbole de l’exposition de Paris de 1889, en relevant tous les défis pour créer à Chicago une cité de rêve, surnommée La Ville blanche. L’évenement est un succès mondial, près de 30 millions de visiteurs se pressent au milieu de toutes les personnalités du pays, de Buffalo Bill à Thomas Edison, en passant par Barnum, Theodore Dreiser, Frank Lloyd Wright ou encore Houdini. Mais dans l’ombre de l’événement, une autre figure accomplit de biens plus noirs desseins : H. H. Holmes, un jeune médecin apparemment bien sous tous rapports, en réalité un des serial killers les plus terrifiants de l’histoire du crime. Profitant de la Foire, il va lui aussi être à l’origine d’une construction insensée : un gigantesque hôtel entièrement dévolu au service de ses pulsions meurtières, véritable château de Barbe Bleue, avec chambre de torture et four crématoire. Avec luxe de détails et d’anecdotes, et un sens de l’intrigue digne des plus grands auteurs de thrillers, Erik Larson mêle dans ce livre à la construction diabolique, le destin de ces deux figures légendaires, d’un côté le créateur, le visionnaire, l’architecte de génie, qui bouscule tous les obstacles pour que son rêve devienne réalité, de l’autre, le tueur aux 200 victimes, préfigurant ainsi les deux aspects qui vont définir l’Amérique du XXe siècle, ses rêves et ses cauchemars. Il retrace l’enquête menée pour mettre fin aux agissements de Holmes, dans laquelle vont être impliqués un détective de la police de Philadelphie à la ténacité incroyable, ainsi qu’un étrange club de journalistes passionnés de crimes, le Club Whitechapel. Une formidable histoire où l’on constatera, une fois de plus, que la réalité dépasse toujours la fiction.
Auteur(s) : Erik Larson est journaliste. Le Diable dans la Ville blanche est son premier livre traduit en Français. Il a été vendu à plus d’un million d’exemplaires outre-Atlantique.
Mot de l'éditeur : Tante Mame est une femme imprévisible, émancipée, et fantasque dont la vie est régie par un principe intangible : la liberté. Lorsqu'elle recueille son neveu Patrick, jeune orphelin, ce n'est pas pour l'entretenir dans les convenances ni les conventions, mais pour l'initier à une existence exubérante, pleine de passions cocasses et d'humour, lui donnant ainsi une leçon pour la vie: ne jamais céder au découragement. Hilarant de la première à la dernière page, Tante Mame est un étincelant témoignage de l'humour anglo-saxon, nourri de dérision, d'ironie, de fougue, et le lecteur gardera pour seule nostalgie de n'avoir pas eu, lui aussi, une Tante Marne dans sa vie. Roman culte, Tante Mame, dont le personnage a d'ailleurs été inspiré par la propre tante de l'auteur, l'excentrique Marion Tanner, se situe dans la plus grande tradition de la comédie américaine.
Synopsis :
A l'époque de Brejnev, Andrei Filipov était le plus grand chef
d'orchestre d'Union soviétique et dirigeait le célèbre Orchestre du
Bolchoï. Mais après avoir refusé de se séparer de ses musiciens juifs,
dont son meilleur ami Sacha, il a été licencié en pleine gloire. Trente
ans plus tard, il travaille toujours au Bolchoï mais... comme homme de
ménage.
Un soir, alors qu'Andrei est resté très tard pour astiquer le bureau du
maître des lieux, il tombe sur un fax adressé au directeur : il s'agit
d'une invitation du Théâtre du Châtelet conviant l'orchestre du Bolchoï
à venir jouer à Paris... Soudain, Andrei a une idée de folie : pourquoi
ne pas réunir ses anciens copains musiciens, qui vivent aujourd'hui de
petits boulots, et les emmener à Paris, en les faisant passer pour le
Bolchoï ? L'occasion tant attendue de prendre enfin leur revanche...
Mot de l'éditeur :
John fitzgerald kennedy (1917-1963) a marqué de son empreinte
l'histoire de son pays. Si sa mort tragique reste dans les mémoires,
son rôle de chef d'etat charismatique et sa vie familiale, sentimentale
l'ont érigé en véritable légende. S'appuyant sur des photos uniques, ce
livre retrace le destin de l'homme et du président, de son enfance au
sein du clan kennedy à ses mille jours passés a la maison blanche. Des
facs-similés - extraits de son journal de bord, cartes postales
privées, brouillon de son discours d'investiture... - et un cd
rassemblant ses plus célèbres allocutions offrent un autre regard sur
cet homme au parcours d'exception. Autant de témoignages d'un mythe
qui, aujourd'hui encore, fascine.
Mot de l'éditeur :
« Un thriller qui s’empare de votre esprit et vous laisse à la fin
complètement stupéfait. L’art de Jesse Kellerman est tel qu’on pourrait
presque parler d’autohypnose. » The New York Times
« Une écriture remarquable, une tension maximale, un roman obsédant. Le meilleur thriller de l’année. » The Guardian
« Jesse Kellerman resserre lentement autour de nos gorges un nœud
coulant qui finit littéralement par nous couper le souffle. On ne
rencontre pas tous les jours un talent de cette ampleur. » Harlan Coben
Après Un sur deux de Steve Mosby, après Seul le silence de R. J. Ellory, Les Visages, de Jesse Kellerman…
Lorsque Ethan Muller met la main sur une série de dessins d’une qualité
exceptionnelle, il sait qu’il va enfin pouvoir se faire un nom dans
l’univers impitoyable des marchands d’art. Leur mystérieux auteur,
Victor Crack, a disparu corps et âme, après avoir vécu reclus près de
quarante ans dans une maison délabrée. Dès que les dessins sont rendus
publics, la critique est unanime : c’est le travail d’un génie. Mais
les ennuis commencent lorsqu’un flic à la retraite reconnaît sur
certains portraits les visages d’enfants victimes des années plus tôt
d’un mystérieux tueur en série. Ethan va alors se lancer dans une
enquête qui va bien vite virer à l’obsession.C’est le début d’une
spirale infernale à l’intensité dramatique et au coup de théâtre final
dignes des plus grands thrillers.
Premier roman traduit en France de Jesse Kellerman, Les Visages se
place d’emblée au niveau des plus grands livres du genre, que ce soit
Ne le dis à personne d’Harlan Coben ou L’Analyste, de John Katzenbach.
Jesse Kellerman est né en 1978. Il est le fils des écrivains Jonathan
et Faye Kellerman. Les Visages est son premier roman publié en France.
« Jesse Kellerman a un véritable don. La qualité de son style n’a guère
d’équivalent dans le monde du thriller, ses personnages sont poignants
et son sens de la construction si génial qu’après l’ultime
rebondissement une seconde lecture s’impose pour voir à quel point il
nous a manipulé. » Bookreporter
Synopsis :
A l'époque de Brejnev, Andrei Filipov était le plus grand chef
d'orchestre d'Union soviétique et dirigeait le célèbre Orchestre du
Bolchoï. Mais après avoir refusé de se séparer de ses musiciens juifs,
dont son meilleur ami Sacha, il a été licencié en pleine gloire. Trente
ans plus tard, il travaille toujours au Bolchoï mais... comme homme de
ménage.
Un soir, alors qu'Andrei est resté très tard pour astiquer le bureau du
maître des lieux, il tombe sur un fax adressé au directeur : il s'agit
d'une invitation du Théâtre du Châtelet conviant l'orchestre du Bolchoï
à venir jouer à Paris... Soudain, Andrei a une idée de folie : pourquoi
ne pas réunir ses anciens copains musiciens, qui vivent aujourd'hui de
petits boulots, et les emmener à Paris, en les faisant passer pour le
Bolchoï ? L'occasion tant attendue de prendre enfin leur revanche...
Mot de l'éditeur :
De sa chambre, coincée entre les cabinets de ses parents médecins, avec
les microbes et les bactéries pour compagnons de jeux, un petit garçon
ausculte son entourage. Observateur discret, il capte l’imposture
ambiante, perçoit la violence qui vérole le système. Ses oncles et
tantes cupides qui complotent pour détourner l’héritage du grand-père
constituent ses sujets d’étude. Puis la télévision lui offre le
spectacle de l’avidité des puissants. Ici, on vole un rein, là on
occulte un virus. Quand on assassine Miss Shampoing, pin-up qui affole
les populations, le gamin noircit encore le diagnostic. Ainsi, par
cercles concentriques, Abha Dawesar expose une société gangrenée. À
travers les mésaventures d’une famille, son roman nous conduit au cœur
d’un pays écartelé entre démocratie et barbarie.
Malgré sa fibre subversive, le présent roman, best-seller en Inde, à été salué par une critique unanime.
Une carrière florissante, une femme qu'il aime, ben forsberg, cadre
dans une entreprise de sécurité, a tout pour être heureux. Jusqu'au
jour où son existence paisible vole en éclats : sa femme est
brutalement assassinée et il est accusé de meurtre par les services
secrets. Quelqu'un l'a pris pour cible, il ignore qui et pourquoi.
Pilgrim est un agent très spécial, aux identités multiples, au service
d'une mystérieuse organisation sans existence officielle. Lorsque
celle-ci, en dépit du secret absolu qui l'entoure, est frappée par des
agresseurs inconnus, pilgrim en réchappe in extremis. Ii se retrouve
seul, traqué, sans aucun contact fiable. Et un seul homme semble
pouvoir l'aider, ben forsberg. Ben et pilgrim, deux hommes que tout
oppose, vont faire cause commune pour sauver leur peau et trouver des
réponses à leurs multiples questions. À qui peuvent-ils encore faire
confiance dans cet univers de trahison et de paranoïa? Où commence et
où s'arrête la manipulation? Toutes les apparences vont s'avérer
trompeuses dans ce roman mené à un rythme d'enfer, qui égare le lecteur
dans un labyrinthe de fausses pistes, jusqu'à un final à couper le
souffle.
Mot de l'éditeur :
Ça commence très fort : le psychologue profileur Tony Hill a été
grièvement blessé par un patient forcené de l’hôpital psychiatrique de
Bradfield où il consulte. Immobilisé, il est confronté à la rapacité de
sa garce de mère, dont nous faisons la connaissance, et à la compassion
attendrie de Carol Jordan (Va-t-il enfin se passer quelque chose entre
ces deux-là ?). Carol, quant à elle, doit élucider plusieurs meurtres
dont le point commun est une liste de plantes vénéneuses. La première
victime se trouve être un célèbre joueur de football. L’émotion du
public est à son comble… Comme toujours, rien ne sera résolu sans
l’aide éclairée de Tony Hill, qui va enfin trouver un adversaire
psychologiquement à sa hauteur...
Mot de l'éditeur :
Le voyage d'hiver
«Il n'y a pas d'échec amoureux.»
Un roman français
Cela pourrait commencer ainsi : " je venais d'apprendre que mon frère
était promu chevalier de la légion d'honneur, quand ma garde à vue
commença ". Ou ainsi : " je ne me souviens pas de mon enfance ". Mais
en fait ce serait le même livre : celui de la mémoire et de l'enfance
retrouvée, un du côté de guethary dans l'été inachevé de la côte basque
où les parents de frédéric se rencontrèrent, mais aussi le passage à
l'âge d'homme, la mue d'un gamin immature en adulte pacifié. Le 28
janvier 2008, frédéric l'écrivain media-choc, le personnage public, le
noceur, est interpellé pour usage de stupéfiants sur un capot de
chrysler noire, dans la rue ; il aggrave son cas en fuyant la
patrouille de police! En garde à vue, dans une cellule puante de deux
mètres carrés, on a le temps de réfléchir. Qui est-on? Qu'a-t-on pu
faire entre 0 et 13 ans? De qui suis-je né? Pourquoi suis-je amnésique?
Commence alors un roman français, une généalogie aux doux noms de pays
qui va chercher du côté du béarn (le père) où une élégante maison
familiale, la villa navarre, reçoit paul-jean toulet et paul valéry, et
touche à l'aristocratie désargentée par la mère. Alors que gémissent
les compagnons de cellule, frédéric se souvient enfin, de l'histoire de
france et d'un slow, d'une plage à biarritz et du divorce, de la
timidité et de la célébrité.
Cela pourrait commencer ainsi : Je venais d'apprendre que mon frère
était promu chevalier de la Légion d'Honneur, quand ma garde à vue
commença. Ou ainsi : Je ne me souviens pas de mon enfance. Mais
en fait ce serait le même livre : celui de la mémoire et de l'enfance
retrouvée, un Du côté de Guethary dans l'été inachevé de la côte basque
où les parents de Frédéric se rencontrèrent, mais aussi le passage à
l'âge d'homme, la mue d'un gamin immature en adulte pacifié. Le 28
janvier 2008, Frédéric l'écrivain media-choc, le personnage public, le
noceur, est interpellé pour usage de stupéfiants sur un capot de
Chrysler noire, dans la rue ; il aggrave son cas en fuyant la
patrouille de police ! En garde à vue, dans une cellule puante de deux
mètres carrés, on a le temps de réfléchir. Qui est-on ? Qu'a-t-on pu
faire entre 0 et 13 ans ? De qui suis-je né ? Pourquoi suis-je
amnésique ? Commence alors un roman français, une généalogie aux
doux noms de pays qui va chercher du côté du Béarn (le père) où une
élégante maison familiale, la Villa Navarre, reçoit Paul-Jean Toulet et
Paul Valéry, et touche à l'aristocratie désargentée par la mère. Alors
que gémissent les compagnons de cellule, Frédéric se souvient enfin, de
l'histoire de France et d'un slow, d'une plage à Biarritz et du
divorce, de la timidité et de la célébrité.
Mot de l'éditeur :
" C'est l'histoire d'une Emma Bovary des seventies, qui a reproduit
lors de son divorce le silence de la génération précédente sur les
malheurs des deux guerres. C'est l'histoire d'un homme devenu un
jouisseur pour se venger d'être quitté, d'un père cynique parce que son
coeur était brisé. C'est l'histoire d'un grand frère qui a tout fait
pour ne pas ressembler à ses parents, et d'un cadet qui a tout fait
pour ne pas ressembler à son grand frère. C'est l'histoire d'un garçon
mélancolique parce qu'il a grandi dans un pays suicidé, élevé par des
parents déprimés par l'échec de leur mariage. C'est l'histoire d'un
pays qui a réussi à perdre deux guerres en faisant croire qu'il les
avait gagnées, et ensuite à perdre son empire colonial en faisant comme
si cela ne changeait rien à son importance. C'est l'histoire d'une
humanité nouvelle, ou comment des catholiques monarchistes sont devenus
des capitalistes mondialisés. Telle est la vie que j'ai vécue : un
roman français. "
En ce vingtième anniversaire de la librairie, nous renouons avec une ancienne tradition et participerons à l'édition 2009 de la Foire du Livre de Bruxelles qui se tiendra du 5 au 9 mars 2009 à Tours et Taxis.
Nous vous accueillerons sur le stand 115 pour vous faire découvrir nos passions et nos coups de coeur. Ne manquez surtout pas de prendre votre copie du numéro Hors Série de Filiber "Spécial Foire du Livre 2009", qui présente la sélection d'ouvrages spécialement préparée pour l'occasion.
Mot de l'éditeur : "Durant six années, j'ai sillonné les cinq continents au long de quinze voyages pour réaliser des portraits de femmes. Des femmes singulières, considérées en tant qu'êtres autonomes en dehors de leur appartenance ethnique, religieuse ou nationale. Le titre Femmes du Monde convenait à l'ouvrage que je publiai en 2007, rassemblant l'ensemble de ces voyages en deux tomes.
Mais aussi volumineuse soit-elle, cette publication me laissa un sentiment de frustration, car je fus confronté tout au long de son élaboration aux choix d'exclure certains portraits plutôt que d'autres et pour chacun de ceux retenus, de procéder à une sélection drastique dans les dizaines de dessins, peintures et photographies que m'avaient inspirés ces portraits.
Je me consolais avec l'idée de dédier à chacun de ces voyages un ouvrage spécifique et j'ai choisi mes rencontres brésiliennes en l'année 2004, pour introduire cette collection.
Le titre imprécis de Femme du Monde seyait à la première publication incluant mes quinze voyages sur les cinq continents. Je précédais d'ailleurs ce titre du prénom de ma fille Zoé, Zoé-Zoé, Femmes du Monde, pour signaler qu'il ne s'agissait pas de toutes les femmes, ni du monde entier, mais d'une œuvre personnelle.
Dans ce même esprit, cet ouvrage en particulier n'aurait pu s'intituler Femmes du Brésil. Car il s'agit, ici comme ailleurs, de portraits de femmes dont j'ai croisé la destinée, mû par une curiosité tout à fait personnelle et donc parfaitement subjective, au cours d'un parcours aléatoire dans une infime partie de ce pays-continent.
J'ai finalement adopté le titre de Femmes... tout court, dans la langue la plus couramment parlée de l'endroit, en l'occurrence, pour ce premier recueil de la collection, le portugais et quelles que soient les langues dans lesquelles sera traduite cette publication."
Titouan Lamazou.
Qu'est-ce La Maison Maternelle du Brabant Wallon?
« un lieu où l'on peut manger au chaud, dormir sans crainte, parler sans cris et prendre du temps pour restaurer sa santé et retrouver ses priorités ! »
En effet, aujourd'hui, tout le monde s'accorde pour dire qu'une société à deux vitesses s'installe, et que les plus faibles vivent dans une précarité de plus en plus alarmante.
La Maison Maternelle du Brabant Wallon accueille des mamans, seules, avec leurs enfants, qui fuient une situation de violence intrafamiliale devenue insupportable et/ou vivent une situation de détresse sociale.
Elles cherchent un lieu pour pouvoir se reconstruire. Leur histoire est bouleversante et le devenir de leurs enfants est fragile.
Les besoins sont de plus en plus importants, les chiffres parlent d'eux-mêmes : en 2004, plus de 300 familles ont sollicité l'accueil, seulement 56 demandes ont pu être satisfaites. Et en 2005, ces chiffres vont croissants...
La mission de la Maison Maternelle du Brabant Wallon consiste à fournir un accueil, un hébergement 24h sur 24, une aide matérielle, une guidance sociale, une assistance psychologique et médicale à toute maman ou future maman en difficulté. Tout le travail de reconstruction commence....
La Maison Maternelle du Brabant Wallon réalise un travail de grande valeur. Et aujourd'hui plus encore, son combat vaut la peine d'être soutenu!
Comment nous aider?
Par des dons
Par du matériel
Par du bénévolat
Par des chèques-cadeaux
Un lieu où l'on peut manger au chaud, dormir sans crainte, parler sans cri et prendre du temps pour restaurer sa santé et retrouver ses priorités
Mot de l'éditeur :
«Le rire est le plus court chemin entre deux personnes»
Charlie Chaplin
Un proverbe yiddish dit : «C'est un plaisir de raconter les ennuis passés». Cette phrase pourrait résumer l'humour juif. D'autant qu'au cours de sa longue histoire, le peuple élu a eu le temps, depuis l'Egypte, d'accumuler des siècles d'ostracisme et de tracas. Au point d'inspirer cette question adressée à Dieu : «Seigneur, tu nous as choisis entre tous les peuples. Pourquoi fallait-il que tu tombes justement sur les Juifs ?» Au point aussi d'influer sur la pratique musicale de Woody Allen. À quelqu'un qui lui demandait la raison qui l'avait poussé à abandonner le saxophone pour la clarinette, il répondit : «C'est moins encombrant à emporter en cas de pogrom !». Autre particularité : il ne fait pas de victime. De manière sensible et discrète, il débusque, par touches légères, les travers des uns et des autres. Ici l'hypocrisie, là l'arrogance, un peu plus loin la fatuité. Il ne juge pas, il rit affectueusement. Indulgent et respectueux, il ne cherche ni à détruire, ni à blesser. Il évite de ridiculiser et n'humilie ni ne rejette personne.
L'auteur Moïse Rahmani, dans ce livre a rassemblé histoires, anecdotes, dictons, proverbes, devinettes qu'il a commencé à glaner dans son enfance et qu'il n'a cessé de savourer et d'enrichir au fil des années. Aujourd'hui, il publie ce recueil dédié à son père, perpétuant ainsi le souvenir de ses parents.
Extrait du livre :
A toi, Papa.
La première anecdote dont je me souviens, c'est toi qui me l'as contée. Bon vivant, joyeux drille, tu adorais les soirées entre amis.
Plus tard, devenu adolescent, puis jeune homme, je préférais, bien sûr, celles avec les miens et j'ai gardé des souvenirs confus des histoires que vous vous échangiez. Il n'en reste que quelques-unes, glanées par-ci, par-là.
Je devais avoir six ou sept ans et tu me parlais de l'homme qui réprimandait son fils.
«Qu'est-ce que c'est que ce bulletin ? Sais-tu qu'à ton âge, Napoléon était premier de sa classe» ?
«Oui», rétorqua le fils, «mais au tien, il était empereur...».
Tu étais parti très jeune, à dix-sept ans, au Congo belge. Tu y étais resté de 1928 à 1934. J'ai été stupide de ne jamais m'intéresser à ton histoire, de ne pas te poser de questions. Que d'échanges aurions-nous pu avoir, toi et moi, et comme je le regrette maintenant !
Tu m'avais confié que tous les jeunes d'Elisabethville, le travail achevé, se retrouvaient dans un café-hôtel tenu par un Grec, Makris.
Un jour quelqu'un, était-ce toi ? Trouva, au fond de sa tasse, un cafard. Dégoûté, il appela le tenancier :
Bré (interjection grecque) Makris, regarde ce qu'il y a dans le café ?
Celui-ci, sans se démonter, pince-sans-rire, répondit :
Pour cinquante centimes, que veux-tu que je mette : un éléphant ?
Quarante ans après, tu en riais encore.
En 2005, près de trois quarts de siècle plus tard, elle m'amuse autant.
Je t'ai perdu le 22 février 1972. Aujourd'hui, alors que j'ai dépassé ton âge, j'aime à t'imaginer jeune homme, avec tes amis, tous disparus maintenant, attablés à cette terrasse, sous un flamboyant aux fleurs de feu, riant à gorge déployée de la réponse à celui qui a retiré ce cancrelat de la tasse...
Mot de l'éditeur :
Professeur-conseil en psychopédagogie, diplômé de l'université Bar-Ilan de Tel Aviv, Claude Darmon a dirigé un établissement scolaire en Israël avant d’être envoyé à Bruxelles, où il fut le Directeur général de l’Athénée Ganenou durant vingt-sept ans.
Désormais à la retraite, il retrace dans cet ouvrage l’évolution fulgurante de ce qui n’était, à son arrivée, qu’une petite école juive de quelques classes maternelles et primaires.
Avec son épouse Hava, professeur de littérature hébraïque, il n’a, en effet, cessé d’innover au plan pédagogique, tout en guidant ses élèves dans leur quête d’identité. Ainsi, dans les écoles qu’il a dirigées, culture et tradition se sont-elles toujours conjuguées avec le dynamisme d’un enseignement moderne en prise avec le monde actuel.
Des témoignages d’anciens élèves et professeurs complètent ses réflexions sur la nécessité d’allier enseignement et éducation, l’art de motiver les élèves, le refus de la punition, l’éducation juive dans une école non religieuse, la difficulté d’être parent, professeur et directeur d’école... L’ouvrage est préfacé par Willy Szafran, Professeur émérite de psychiatrie et de psychologie médicale (VUB).
Le livre de Claude Darmon passionnera tous ceux qui l’ont connu à la tête de l’Athénée Ganenou, école juive réputée à Bruxelles, mais sera également une source incontournable d’inspiration pour tout (futur) enseignant et tous ceux à qui la vie donne des responsabilités d’éducateur.
Mot de l'éditeur : Où qu’il aille, dans l’exercice de ses fonctions internationales, Jean Ziegler est frappé depuis quelque temps par l’hostilité de « principe » que les représentants des pays du Sud manifestent à l’endroit ceux du Nord. Au point de rendre impossible l’adoption de mesures d’urgence sur certains dossiers pourtant cruciaux du point de vue des plus démunis, comme celui du Darfour par exemple. Le droit lui-même, parce que ses fondements sont d’origine occidentale, est le plus souvent récusé « a priori » par ses interlocuteurs. Le représentant spécial de l’ONU pour le droit à l’alimentation, parce qu’il lui faut bien comprendre pour agir efficacement, a entrepris d’écrire ce livre pour localiser les racines de la haine que le Sud voue désormais à l’Occident et réfléchir aux moyens propres à l’extirper. Cette haine s’alimente à trois sources. D’abord à la brusque résurgence, à laquelle le Nord reste sourd, de la mémoire blessée du Sud. Les humiliations endurées durant les trois siècles de la traite et de l’occupation coloniale remontent aujourd’hui à la conscience des peuples (chapitre 1). Cette haine est évidemment entretenue et actualisée par les souffrances que le nouvel ordre du capitalisme mondialisé inflige à un nombre incalculable d’hommes, de femmes et d’enfants du Sud (chapitre 2). La pratique du double langage et l’arrogance dont le Nord fait preuve dans les enceintes internationales achèvent d’alimenter la détestation de ce que nous incarnons (chapitre 3). Dans ce contexte dégradé, certains pays dérivent de fait vers la misère la plus noire dans une relative indifférence, tel le Nigéria, qui fait ici l’objet d’une étude spécifique tant son cas est symptomatique (chapitre 4), quand d’autres, telle la Bolivie depuis l’accession d’Eva Morales au pouvoir, prennent appui sur la haine de l’ordre occidental pour rompre avec lui. Au prix, en l’occurrence, d’une valorisation de l’indigénisme, au risque, donc, de favoriser les fondamentalistes du combat identitaire en lutte contre contre les tenants des principes universalistes du droit (chapitre 5). Comment responsabiliser l’Occident ? Comment désarmer la haine du Sud ? Dans quelles conditions concrètes le dialogue peut-il être renoué ? Telles sont quelques-unes des questions traitées en épilogue, au terme d’un parcours documenté, riche en exemples concrets et rapportés du terrain, sur un mode toujours vibrant et engagé.
Bienvenue sur filigranes.tv, la chaîne vidéo internet de la librairie Filigranes à Bruxelles.
N'hésitez pas à noter les vidéos (petites étoiles au dessous de chaque vidéo) et nous faire part de vos commentaires. L'équipe de Filigranes.